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 Réunion, le contrat en or

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Ariana Nephel
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Ariana Nephel

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MessageSujet: Réunion, le contrat en or   Réunion, le contrat en or EmptyLun 8 Mai - 14:23

Debout devant la porte, les deux bandits paraissaient nerveux. A l’intérieur se tenait une rencontre importante. Celle des plus grands brigands de la région. Ou de leurs envoyés. Pour gérer une situation de crise, on avait pas vu ça depuis au moins dix ans. Ordinairement, les différentes bandes se faisaient la guerre, s’entre-déchiraient ou s’unissaient au grès des opportunités, des villes à piller. Jamais un rassemblement de cette envergure n’avait eu lieu, car à chaque fois les différents et les rivalités intestines présageaient un bain de sang. En vérité, la situation était sans nul doute préoccupante. C’est pourquoi ces deux bandits, néanmoins de haute volée, n’était pas rassuré, car il leur appartenait de garder l’unique entrée du Porticle, lieu qui servait de repaire pour cette soirée là. Leurs chefs respectifs leur avait confié une responsabilité dont ils se seraient bien passés. S’ils laissaient passer qui que ce soit, il ne faisait aucun doutes que leurs deux têtes finiraient sur des piques avant le lever du soleil. Le premier, assis sur une pierre de soutènement, aiguisait son arme, alors que l’autre scrutait fébrilement les horizons. Il lui sembla voir quelque chose bouger à la périphérie de son regard, entre deux maisons basses. Quand il se retourna, une fille se tenait devant lui.

Il n’en cru pas ses yeux. Comment avait-elle put venir si près d’elle sans qu’il ne s’en rende compte ? Mais cette pensée lui sortit aussitôt de l’esprit. Le fin sourire de la fille lui fit oublier toute prudence. Ainsi qu’à son comparse, sans doute, car celui-ci s’arrêtât de couper du bois et se leva doucement, captivé par cette apparition venue du néant. Ariana portait un costume en cuir rouge, qui épousait parfaitement les formes de son corps magnifiquement sculpté. Elle les regarda de ses yeux bleus profonds comme la mer, et ils n’osèrent plus bouger, de peur que l’apparition ne disparaissent. Pas un ne nota que les traces sur sa tunique ne pouvaient pas venir de la teinture. Plus comme un liquide poisseux étalé à la main, avec un soin consommé. Un liquide écarlate. Un liquide vivant…

Elle s’avança et s’assit délicatement, avec une grâce aristocratique, sur la pierre, prenant la place de celui qui s’occupait de son arme. Un couteau courbé qu’il avait lâché dans la poussière, sans y penser. La plus jeune des Nephel sourit encore un peu, croisa lentement les jambes et parla. Sa bouche était comme un puit de passion, et sa voix faisait perdre la raison.

« Messieurs, que faites-vous donc ici, par cette froide nuit ? Vous ne devriez pas être bien au chaud, à faire des choses disons plus… amusantes ? »

Pour illustrer ses propos, elle étudia de pied en cape celui qui se trouvait devant lui, et constata avec satisfaction que sa virilité était favorisée par ces paroles. L’autre semblait dans le même état, et Ariana savait la partie gagnée. Quand un homme pense avec son bas-ventre…

Le premier bredouilla avec incohérence :

« Euh… oui, mais nous ne pouvons pas nous en aller. On nous a dit de ne pas bouger d’ici, et de surveiller… de surveiller… »

Sa résolution fondait comme la neige au soleiL aussi c’est son complice qui le calma d’un coup de coude, alors qu’il allait tout dire. Ariana fronça les sourcils, l’autre n’était plus armé mais il se méfiait. Qu’à cela ne tienne, elle avait plus d’un tour dans le sac qui pendait négligemment dans son dos. Négligemment, elle laissa tomber le dit sac, révélant au passage une épaule. Puis elle se releva doucement, et alla se coller contre le premier brigand. Contre lui, son parfum capiteux faisait un effet infernal, il ne pouvait plus bouger. Elle lui caressa lentement la joue avec une moue désolée, puis ses deux mains entourèrent son cou.

« C’est dommage, nous aurions pu nous amuser. Enfin, c’est triste, quand même, mais je ne suis pas là pour ça. Tant pis pour toi. »

Dans son poignet brilla une lueur fugitive alors qu’elle faisait apparaître un stylet acéré. L’autre n’eut pas le temps de réagir, son système nerveux se bloque d’un coup alors qu’elle frappait avec une précision de chirurgien entre les deux vertèbres. Il s’écroula lourdement sur le sol. Le deuxième bandit la regarda, estomaqué. Son manque de réaction lui fut fatal. Ariana passa une main dans son dos et saisit la première de ses deux lames, et d’un revers lui ouvrit la gorge. Il alla rejoindre son compagnon sur le sol. La jeune mercenaire s’agenouilla et se pencha sur celui qui saignait le plus. Elle recueillit un peu de liquide pourpre entre ses doigts fin et rajouta une fine couche à sa tunique. Rituel auquel elle ne se dérogeait que par obligation.

Puis, elle se releva et cracha sur le cadavre avec dédain. Elle prit son sac, sortit des pièces éparses et commença à les assembler. Un instant plus tard, un magnifique arc de guerre se tenait entre ses mains. Elle le posa délicatement sur le sol, avec un carquois de flèches, parmi lesquels quelques flèches plombées. Puis elle entra dans la taverne.

(réservé à Atalya, après vous faites ce que vous voulez.)
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Atalya Nephel
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Atalya Nephel

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MessageSujet: Re: Réunion, le contrat en or   Réunion, le contrat en or EmptyLun 8 Mai - 19:59

Dans la taverne, l’ambiance était bien sombre. Les chefs ou leurs envoyés étaient moroses, et particulièrement celui qui les avait convoqués. Le Sanglant, le plus influent bandit de région, était franchement déprimé. Sa renommée n’était plus rien, il ne terrifiait plus les habitants des villes. Tout ça parce qu’une balance avait permis aux soldats des villes de trouver son camps et de l’attaquer. Ils lui étaient tombé dessus en pleine nuit, par surprise. Son fort dans les bois n’était plus que ruine, sa bande de plusieurs centaines de brigands aguerris commençait à faire peur sérieusement à Prygmanr, d’autant qu’ils avaient commencé à monter des machines de guerre. Machines qui maintenant brûlaient avec les corps sans vie. Dans la tete du Sanglant résonnait encore les cris de bataille et d’agonie, il sentait le goût du sang sus ses lèvres et l’odeur de la chair brûlée dans ses narines. 9a s’était passé il y a deux nuits, pourtant les souvenirs restaient gravés dans sa mémoire. Immédiatement, il s’était retranché dans cette taverne et avait chassé les clients habituels. L’ambiance se faisait lourde, bien loin de celle habituellement, ne résonnaient pas les blagues grivoises sur l’arrière-train de la serveuse, la serveuse qui justement se tenait dans le fond, sous l’œil lubrique des soudards qui n’attendaient qu’un mot de leur chef pour lui faire subir les derniers outrages.

Le tavernier, quand à lui, était à son comptoir, terrifié. Ses réserves étaient presque vides, son commerce menacé. Il ne voyait pas d’un bon œil tout cela. Dans son modeste établissement se tenaient les individus les plus dangereux du pays, des tueurs sanguinaires pour qui les vies humaines n’avaient aucune espèce d’importance. Il y avait le Sanglant, le plus dangereux jusqu’à peu de temps, mais aussi un émissaire de Necropolion le mort-vivant, le Sournois, qui essayait de faire de la concurrence à la guilde des assassins, Broyeur, le chef des liges de la haches, des barbares du nord, ainsi que d’autres moins connus, mais tout aussi sanguinaires. Il y avait donc en tout 10 êtres qui semaient la terreur ici, sans armes, mais le Sanglant était le chef de séance car ce qui restait de ses hommes attendaient dans la pièce voisine. Autant dire que le Porticle était devenu un vrai trou à rat, plus risqué que le palais du gouverneur de Prygmanr. C’était sûrement pour cela que la garde n’osait pas passer à l ‘action, mais des mauvaises langues disaient que c’était parce que les gardes avaient l’habitude de dilapider leurs soldes dans cet établissement qui ne proposait pas que de la bière à ses usagers. Les chambres aux deuxième étage ne servaient pas à dormir, c’était bien connu. Et le tavernier avait basé sa fortune toute relative là-dessus, mais vu comment ces types prenaient soin des filles, il allait devoir tout refaire. Non, décidément c’était une mauvaise journée.

Le Sanglant venait d’exposer la principal raison de la réunion, à savoir la taupe qui sévissait dans les rangs des différentes bandes en ce moment même. D’après lui, c’était de cette manière que son camps et ses hommes avaient été réduits à néants. Certains étaient d’accord, d’autres restaient sceptiques. D’un coup, la porte s’ouvrit, et une jeune fille en rouge entra dans la pièce. Un sourire au lèvre, elle toisa les bandits interloqués, puis détacha ses deux lames jumelles et les laissa négligemment pendre le long de son corps. Un premier bandit sauta directement sur elle, son épée à la main, bien décidé à la trancher en deux sans autre forme de procès. Elle le rejeta en arrière de sa lame gauche pour ensuite lui transpercer le ventre, lui promettant une mort atrocement douloureuse. Le Sanglant essaya de se lever, mais il fut cloué à sa chaise par une dague de jet en plein cœur, jeté par l’émissaire de Necropolion. Celui-ci se leva, ses traits cachés par la longue toge avec capuche, et montra son visage. Celui d’une superbe femme aux yeux rouges sang.

« Necropolion est mort, tué par les milices des villes libres. Nous sommes les sœurs Nephel, et aujourd’hui sera votre dernier jour. »

Le temps sembla s’arrêter alors qu’Atalya saisissait dans son grand manteau une fiole de terre scellée, renfermant quelques liquides étranges. Des liquides hautement instables qui, lorsqu’ils se mélangèrent quand la fiole s’écrasa contre un brigand, explosèrent en projetant un peu partout des éclats de métal coupants comme des rasoirs. Deux adversaires supplémentaires furent déchiquetés par cette attaque trop rapide, et le Sournois eut la tête coupée en deux par la rapière de la mercenaire avant d’esquisser un seul geste. Puis elle commença à ferrailler avec un des six chefs restant, alors qu’ils sortaient des armes de nul part. Pendant ce temps, le Broyeur essayait d’attaquer Ariana avec son énorme hache à deux mains. La jeune guerrière esquiva le coup d’un cheveu, puis plongea ses lames dans les yeux du barbare. Elle les ressortit assez tôt pour couper le bras d’un assaillant à droit et déchirer horriblement l’aine d’un autre, prévoyant de longues et terribles hémorragies. Sa sœur ayant tué un autre brigand, le dernier survivant tenta de s’enfuir par la porte ouverte, en passant derrière Ariana. Atalya le regarda un moment partir, puis alla à son tour dehors et saisit l’arc posé sur la pierre. Elle sortit une flèche, l’encocha et tira. Le contrat était rempli à la perfection, pas un survivant.
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Atara

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MessageSujet: Re: Réunion, le contrat en or   Réunion, le contrat en or EmptyDim 21 Mai - 20:02

Atara était dans cette taverne quand plusieurs homme entrèrent. La jeune semi démone parcourait la pièce tout en détroussant au passage quelque bourse bien pleine. Elle bougeait sous les tables comme un animal dans une foret composé de jambes. La jeune démone se redressa quand une bataille s’embla éclaté. Au moment où elle se redressa, une mystérieuse fiole explosa. Un morceau de métal se figea dans le ventre de la petite. Atara tomba au sol, elle ne cria pas. Cette douleur, ce sang, la semi démone posa ses petite mains sur sa plaie. Son esprit était perdu l’action trop rapide, trop vive, elle ne savait que faire pour se sortir d’ici. Le sang d’autre personne l’éclaboussa. D’un geste de la main, elle enleva le liquide de son visage si doux. Le combat dura un petit moment et Atara était toujours au sol. Elle se traîna jusqu’au pied de la tueuse, celle au yeux bleus. Le regard rouge croisa celui de la tueuse, la main toucha le pied de cette jeune femme.

"Madame, aidez moi, je vous en supplie"

Elle avait une certaine peur des deux tueuses. Atara tremblait a cause la douleur et la peur. Elles étaient si dangereuse au yeux de la jeune semi démone. Comment une femme pouvait tuer des personnes qui ne l’avait pas attaqué? Elles n’avaient pas l’air de guerrière, loin de la. Les apparences étaient trompeuse, elles avaient massacrées ces hommes. Atara avait peur, son esprit ne comprenait plus rien. Tant de violence, trop pour cette esprit affaibli et tourmenté. Un client de la taverne les regarda puis il se mit a rire comme si il y avait matière a rire. L’homme cracha sur Atara a cause de ses deux petites cornes pointu. La semi démone ne broncha pas, elle était différente des humains, trop différente. Les gens se moquait souvent d’elle ou alors la petite était trop pananoiäque. Elle regarda suppliant des yeux la femme. Un homme regarda le tenancier.

L’homme- Eh dit donc, s’ra pas une de tes entraîneuses qui se vautre au pied des clients?

Le tenancier- t’ parle, si elle été a mi je l’aurai foutu dehors depuis longtemps elle ressemble a rien! Encore une sale voleuse et même pas humaine, quel aille au diable

Atara s’en voulait, elle était pas humaine de plus les clients, enfin les saoulards, la prenait pour une fille de joie. Elle laissa quelque larme coulait sur ces joues. Elle avait toujours été considérer comme rien. Sa colère monta puis sans prévenir, elle regarda le client. L’homme se mit a posé sa main sur son cœur, son visage grimaçant laissait apercevoir un sentiment de peur puis quelque minute plus tard, il s’écroula. Atara se mit a sourire laissant voir toute ses belles dents blanches, la mort de ce chien lui faisait un plaisir fou. Un seul regret, dommage que sa mort fut si rapide et si naturel que les autres on cru qu’il avait eu une crise cardiaque.

*adieu *

[hj: désolé de se petit post]
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